• Roc-Amadour acutalités

Le concours d'écriture pour enfant s'envole



Sur le sujet "Liberté" qui a inspiré les élèves de CM1 et CM2 du canton de Gramat, 36 élèves ont adressé leur texte à Roca-Livres organisateur de ce concours parrainé par l'AMOPA 46 et soutenu par le Département du Lot. Ce dimanche 5 septembre la remise des prix ont eu lieu à "La Truffière aux Livres" lors du salon du livre à Rocamadour en présence d'Huguette Tiegna – députée, Caroline Mey-Fau – Conseillère départementale, d'Alfred Terlizzi – Vice-président chargé de la Culture à Cauvaldor, de Christiane Bouat représentant l'ANOMPA 46 et de Dominique Lenfant – Maire de Rocamadour.

De très beaux textes qui ont mis dans l'embarras le jury composé par le club de lecture et d'écriture de la bibliothèque de Gramat, mais il fallait bien prendre une décision :

- 1er prix à Simon ARBELET de Lunegarde avec "Les enfants de la statue",

Les enfants de la Statue

Il était une fois,trois enfants.Ils s’appelaient Parvana, Pierre et Jean. Il étaient tous trois en manque de liberté. Parvana vivait en Afghanistan,où elle devait se voiler le visage pour ne pas aller en prison ,les talibans ne voulant pas que les femme sortent sans tchadore. Quant à Pierre, il était obligé de travailler dans une mine, pour que lui et sa famille aient suffisamment d’argent pour se nourrir. Ce travail était très dur, il aurait aimé courir dans les champs avec les papillons

et aller à l’école. Jean vivait dans un pays, où on ne pouvait s’exprimer et vivre librement. On devait suivre les règles des hauts placés, et les journalistes ne pouvaient contredire leur État.

Ces trois enfants étaient tristes et voulaient que tout ça change. Parvana voulait être libre de sortir sans se voiler, Pierre de jouer, s’instruire et passer du temps avec ses parents, et Jean de s’exprimer librement en disant ce qu’il pense.

C’est alors que la Statue de la Liberté sentie leur peine et partit à leur rescousse, pour sauver la liberté dans le cœur de chacun. Elle commença par Parvana et lui confia un morceau de feu de sa torche, puis lui dit:

“Garde ceci, il te suffira de leur montrer, pour qu’ils comprennent toutes les femmes.

Mais Parvana réfléchit, et dit:

“Une flamme, ça peut s’éteindre! Quand est-ce que je vais pouvoir les montrer à tous les talibans en même temps?

-Ma flamme est très spéciale, elle ne s'éteindra que quand il y aura de la liberté dans le monde entier!”

A Pierre elle donna un pilon et un mortier qu’elle avait façonné dans son métal dès qu'il trouverait de la terre et de la Pierre, il pourrait les mettre dans son mortier et avec son pilon casser la Pierre, la mélanger à la terre et obtenir ainsi de l'or. Elle lui promit qu'il vivrait alors heureux avec sa famille, pourrait aller l'école et aider tous les autres enfants qui travaillaient comme lui. A Jean elle offrit un crayon magique, qui lui permettait de changer l'écrit selon la personne qui lisait. Puis en partant elle déposa sous l’oreiller de chaque enfant endormi une carte magique qui leur permettait de tous se retrouver sous la statue et aider ainsi tous ceux qui en avaient besoin pour ramener la paix dans le monde.

FIN

lu par Martine Duchesne, invitée d'honneur du salon, récompensé par un diplôme et un chèque de 150 € remis par Roca-Livre.

- 2ème prix à Tilio POTIEZ d'Issendolus avec "Liberté",

Liberté

Et si soudain par magie, j'étais libre de faire tout ce que je veux :

Je deviendrais un joueur de foot professionnel, je serais aussi célèbre que Kylian Mbappée.

Je ferais partie des meilleurs buteurs du monde grâce à mes feintes et mes tirs précis. Les enfants crieraient mon nom au bord des stades les plus grands comme le parc des Princes, le stade de France. Ils porteraient des maillots à mon nom et me réclameraient des autographes. Je soutiendrais des associations dont je serais le parrain afin de guérir le plus de maladies possible comme le cancer, le coronavirus et bien d'autres… Grâce à l'argent que je gagnerais je m'achèterais une très grande maison avec plein de chambres pour accueillir mes amis et ma famille. Il y aurait un immense jardin avec piscine et plusieurs terrains de sport que je mettrais à disposition de toutes les personnes qui le veulent. Je ferais en sorte que toutes les personnes puissent se nourrir correctement.

Je donnerais de l'argent aux pauvres et je trouverais un toit pour que personne ne dorme dehors.

Être libre c'est faire ce que l'on veut en respectant la loi et les autres car sans règles la liberté des uns pourraient gêner la liberté des autres. La liberté n'est pas de faire ce que l'on veut mais ce qu'on a le droit de faire.

lu par Christiane Bouat récompensé par un diplôme et un chèque de 100 € offert par l'AMOPA 46, remis par Christiane BOUAT, Présidente d'honneur.

- 3ème prix à Mélissa FAYT de Théminettes avec "Liberté",

LIBERTÉ

Il était une fois , une petite fille qui s’appelait Gwendolyn, elle avait 7 ans. Elle

est née le 4 Octobre 2018 et nous sommes le 4 Octobre 2025.

Elle décida de partir en forêt toute seule. Une fois dans la forêt, Gwendolyn vit

un arbre en forme de visage. Alors elle s’approcha, et là, sur tous les arbres, elle

vit des visages. La jeune fille se sentit regardée et tout d’un coup, elle entendit

une voix:

« Bonjour Gwendolyn, nous ne voulons pas te faire de mal. De toute façon, on

ne peut pas bouger, alors on ne peut pas te blesser.

C’est à ce moment qu’elle comprit que c’était les arbres qui lui parlaient.

Elle répondit:

- Comment connaissez-vous mon prénom? Et que voulez-vous?!

- On connais ton prénom car on t’as déjà vu et déjà entendu. Nous avons besoin

de toi. Nous savons que tu peux nous aider, lui répondit un des arbres.

- Que puis-je faire pour vous? » leur demanda t-elle, l’air perdue.

- Est-ce que tu peux nous aider à nous déplacer? On voudrait pouvoir voyager,

dit-il d’un air rêveur.

- Comment voulez-vous que je vous aide?! C’est impossible!

- C’est bien le problème, je ne sais pas, déclara t-il en baissant les yeux.

- D’ailleurs, qui es-tu? lui demanda Gwendolyn.

Alors l’arbre répondit:

- Je suis le chef de la forêt. J’ai gagné ce titre car je suis l’arbre le plus vieux et

le plus sage de tous. Mais revenons en à notre sujet principal.

- Je ne sais pas, répliqua t-elle, peut-être que je devrais creuser sous la terre

pour délivrer vos racines et vous pourrez partir.

- Peut-être, il faudrait essayer mais si ça ne marchait pas! dit le chef inquiet.

- Je suis sûre que ça marchera, le contredit la jeune fille. Qui veut commencer?

- Je me porte volontaire pour être le premier. Je me sacrifierais pour ma forêt,

affirma le chef.

- Que c’est gentil, lui chuchotèrent les autres arbres. - Bon, c’est parti. Je vais aller chercher les outils chez moi et je reviens le plus

vite possible. Attendez moi ici, ne bougez pas, leur cria Gwendolyn en courant

vers sa maison.

- De toute façon, on n’a pas trop le choix, on ne peut pas bouger, lui lança

ironiquement l’arbre chef.

Un peu plus tard, la jeune fille revint et commença à creuser. Cela lui prit

beaucoup de temps et lorsqu’elle eut fini, elle avait les mains remplis

d’ampoules.

Soudain, les racines de l’arbre se mirent à bouger, en essayant de s’enlever de la

terre, son tronc craqua, ses feuilles frémirent, les oiseaux s’envolèrent de ses

branches et le chef poussa un cri de victoire accompagné des autres arbres:

- Oui! Nous avons réussi! Nous pouvons être libre et faire le tour du monde! À

nous la liberté!

- Je vous l’avais dit, s’écrit Gwendolyn, à qui la suite?

- Tu n’as qu’à délivrer celui-ci, lui proposa le chef en pointant l’arbre le plus

proche.

- Très bien! Alors, c’est parti!, s’exclama t-elle.

Les années passèrent, et, enfin, au bout de trois ans, tous les arbres étaient

délivrés. Alors, tous chantèrent en choeur la chanson de la liberté:

- Libre, enfin libre, LIBERTÉ!

Gwendolyn, ne pouvant se séparer de ses êtres avec qui elle avait tissé une

grande amitié, s’en alla à leurs côtés, visiter les quatre coins du globe et vivre la

plus belle expérience de sa vie.

FIN

lu par Philippe-Daniel Alloteau, parrain du Salon, récompensée par un diplôme et un chèque de 70 € remis par Roca-Livre.

- 4ème prix à Agathe SEIGNEUR de Bétaille avec "Liberté".

- 5ème prix à Agathe VILARD de Rocamadour avec "Liberté".

- 6ème prix à Mayi CAMDORAS-RAGON d'Alvignac avec "La Liberté". Les 4ème, 5ème et 6ème prix ont respectivement reçu un diplôme et un bon d'achat de 20 €, ou 10 € offert par la maison de la Presse de Gramat.

Les trois premiers pris ont également reçu un bon d'achat de 50 € pour leur classe, offert par le centre E.Leclerc de Gramat.


Et, une grande surprise attendait Simon Arbelet. Pierre PERRET, empêché d'être présent, a envoyé un joli mot de félicitations à son intention, lu par a Corinne Delpech – comédienne à Rocamadour. Merci Monsieur d'avoir pris un peu de votre temps pour encourager nos jeunes à l'écriture et la lecture.


Un beau succès pour ce concours qui pour sa 4ème édition a fédéré 36 participants, pour la première édition ils étaient 3. Nous remercions les enseignants qui se sont investis auprès des élèves.




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